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Francine Niyonsaba, Elle tient son pari …à Paris, et revient en force…

Par Louis Ruzoviyo

Paris enflammée, Paris emballée, Paris enchantée, bref c’ était Paris ensoleillée: l’ étoile filante est passée par lá, ovationnée pour son grand retour: triomphante !

La presse parisienne, journal “Équipe” n’a pas non plus tardé par ce titre: ”Francine Niyonsaba: le second souffle”. !

C’est vouloir dire que l’étoile Est-Burundi n’a plus besoin de présentation. Francine c’est le déploiememt, le rayonnement. Sur son passage, tu t’inclines. A Paris, dans son élan, lisait-on: la meilleure performance mondiale de la saison ainsi que le record du meeting! Et pourtant à Eugene (Oregon) et à Paris, la crême des coureuses du démi fond était bien au rendez-vous. L’on vous citait récemment la kenyane Hellen Obiri, médaillée d’or et d’argent aux JO de Londres (2012) et Rio (2016); double championne du monde á Londres (2017) et Doha (2019) sans oublier l’ éthiopienne Gidey qui l’avait dévancée au Japon et parée de bronze sur 10.000 m.

A Paris, Francine a pris sa revanche. C’est une course échevelée qui a laissé pantoise ses concurrentes, tombant tour à tour et mises sous “l’extincteur”! Ce sont les deux étiopiennes Fanta Worku, Taye et la kenyane Margaret Kipkemboi.

Francine partait sur de bonnes bases sans tergiverser, comtrôlant impéccablement le faux rythme du lièvre. Cela jouait du tour à Patrick par le passé, un des tout brillants athlètes du Burundi sur 800 m et qui méritait meilleur sort sur la scène sportive internationale.

A Paris, notre Francine repoussait alors la dernière attaque par Taye, s’imposant  au sprint final, deux ans après son passage à Paris toujours gagnante !

Worku n’avait plus d’excuses, lorsque à Londres, en tête de sa course, elle s’ arrêtait, confondant un marquage au sol et la ligne d’arrivée, voici trois ans.

De notre Francine, après sa reconversion forcée et réussie, son double succès la place sur champ de mire de la presse sportive internationale. Les journalistes sous ses charmes vont plaider sa cause. Et elle est heureuse a-t elle dit, aorès sa victoire. Ainsi, la sérénité, le calme et le travail continu sont la clé du succès à long terme. Signalons que l’ autre médaillée de Rio, la star sud-africaine Semenya s’ y est essayée sans succès.

Francine, nous l’avons déjà mentionné dans ces colonnes: l’étoile filante Est Burundi ne s’ éteint point pour cause du testostérone. Elle illumine le Burundi et le monde!

Une fumée blanche envahit la Tour Eiffel en signe de sa victoire, et des rossignols entonnèrent le chant rundi des chevaliers:

”Niwe bahaya bahayagiza”!

 

 

 

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